Magazine littéraire: Travel to Italy

Posted: July 30, 2007 in History of Literature, Literary Magazine

By Pascal Bonafoux
The Literary Magazine n°466
July-August 2007

A history of l’art in l’Italie of the Rebirth which is read like a detective novel.

C’est l’été, the time of the holidays, of the voyages, and, among the destinations known as tourist, Tuscany and Florence are not most inconsistent. Whoever will have made the choice d’un such course in these landscapes which seem to have posed for Giotto, in these cities where Brunelleschi, Alberti or Vasari could open new building sites, will have to leave with How l’art becomes l’art in l’Italie of the Rebirth d’Édouard Pommier. (What does not want to say that the others are exempted of this essential reading.) Not parce qu’il would be l’un of these guides slipped into a pocket or a bag which marks out a course, but parce qu’il is without the slightest doubt l’une more relevant syntheses of the Italian Rebirth.

he first pages of this attractive test hold of the detective novel: c’est that the first assertion of the Lives of the best painters, sculptors and architects of Vasari is a “lie” … They are these same Lives, published for the first time at Florence in 1550, these are the more quoted Lives qu’aucun other delivers by Pommier, c’est this same Vasari “lying”, which invent the Rebirth.

Curiously, the book of Apple tree which dialogues with that of Vasari, still seems, beyond the centuries, being a response to Michelet. L’introduction of volume VII of final l’édition of its French history s’ouvre by this sentence: “L’aimable word of Rebirth recalls the friends of beautiful only l’avènement the d’un art nouveau and the free rise of imagination. For l’érudit, c’est the restoration of the studies of ḻAntiquity; for the legists, the day which starts to shine on the unmatched chaos of our old habits “In the same first pages of this book where it is l’un first to have recourse to this” pleasant “word of Rebirth, gratifié d’une capital, it raises the question: “does D’où come that l’art died (except of so rare exceptions)? Would C’est what l’histoire l’a killed “L’essai de Pommier be an answer to this disillusioned question, if this n’est worries, of Michelet? C’est l’histoire of l’invention even of l’art, its attributes, its allegories, its ambition, its academies which Pommier tells. This account, s’il “historically”, therefore very rigorously is very reported, holds of the tale, the legend. This n’est not by chance if the first s’ouvre page on a “lie” … Was L’art n’a been able to be this qu’il (this qu’il is still?) that parce qu’il is a myth.

Tranlated by Altavistababelfish. Source http://www.magazine-litteraire.com/papiers/art-466.htm

Voyage en Italie

Une histoire de l’art dans l’Italie de la Renaissance qui se lit comme un roman policier.

C’est l’été, le temps des vacances, des voyages, et, parmi les destinations dites touristiques, la Toscane et Florence ne sont pas les plus inconséquentes. Quiconque aura fait le choix d’un tel parcours dans ces paysages qui semblent avoir posé pour Giotto, dans ces villes où Brunelleschi, Alberti ou Vasari pourraient ouvrir de nouveaux chantiers, devra partir avec Comment l’art devient l’art dans l’Italie de la Renaissance d’Édouard Pommier.

(Ce qui ne veut pas dire que les autres soient dispensés de cette lecture essentielle.) Non parce qu’il serait l’un de ces guides glissés dans une poche ou un sac qui balise un parcours, mais parce qu’il est sans le moindre doute l’une des plus pertinentes synthèses de la Renaissance italienne. Les premières pages de cet essai fascinant tiennent du roman policier : c’est que la première affirmation des Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes de Vasari est un « mensonge »… Ce sont ces mêmes Vies, publiées pour la première fois à Florence en 1550, ce sont ces Vies citées plus qu’aucun autre livre par Pommier, c’est ce même Vasari « menteur », qui inventent la Renaissance. Étrangement, le livre de Pommier qui dialogue avec celui de Vasari, semble encore, au-delà des siècles, être une réponse à Michelet. L’introduction du tome VII de l’édition définitive de son Histoire de France s’ouvre par cette phrase : « L’aimable mot de Renaissance ne rappelle aux amis du beau que l’avènement d’un art nouveau et le libre essor de la fantaisie. Pour l’érudit, c’est la rénovation des études de l’Antiquité ; pour les légistes, le jour qui commence à luire sur le discordant chaos de nos vieilles coutumes. » Dans les mêmes premières pages de ce livre où il est l’un des premiers à avoir recours à ce mot « aimable » de Renaissance, gratifié d’une majuscule, il pose la question : « D’où vient que l’art est mort (sauf de si rares exceptions) ? C’est que l’histoire l’a tué. » L’essai de Pommier serait-il une réponse à cette question désabusée, si ce n’est inquiète, de Michelet ? C’est l’histoire de l’invention même de l’art, de ses attributs, de ses allégories, de son ambition, de ses académies que raconte Pommier. Ce récit, s’il est très « historiquement », donc très rigoureusement rapporté, tient du conte, de la légende. Ce n’est pas par hasard si la première page s’ouvre sur un « mensonge »… L’art n’a pu être ce qu’il a été (ce qu’il est encore ?) que parce qu’il est un mythe.

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